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Les lavoirs de Grand Paris Sud

Publié il y a environ 2 ans

Vous avez envie de vous rafraichir près de chez vous ? Lieux d'histoire, témoin architectural et/ou bâtiment en pleine nature : les lavoirs sont fait pour vous ! Lieux d’hygiène et de rencontres les lavoirs se sont multipliés au XIX siècle. Le long de chaque rivières ou de chaque petits ruisseaux, de nombreuses communes en ont conservé au moins un. Retour sur ces vestiges du territoire, à la fois bucoliques et mystérieux.

L’ancien lavoir de Évry-Courcouronnes et le lavoir des mathurines :

Le premier lavoir d'Évry-Courcouronnes, situé au sud du siphon de l’aqueduc, se trouvait au bord d’une mare alimentée par deux fossés drainant les eaux d'Évry-Courcouronnes et de Lisses. En 1900, trop éloigné du village, les courcouronnaises se plaignaient de l’isolement et aussi parfois du manque d’eau. En 1910, un autre lavoir, alimenté par un puits, fut construit à l’extrémité de la rue des mathurines. On évoque l’échange du terrain entre la ville de Paris, propriétaire de l’aqueduc, et la commune d'Évry-Courcouronnes. Les matériaux de l’ancien lavoir furent récupérés pour la construction. C’est le seul lavoir qui subsiste aujourd’hui sur la commune. Un troisième lavoir était situé près de la ferme du Bois briard (dit de Saint Guénault) et était surtout utilisé par les femmes de la ferme.

Le lavoir d'Évry-Courcouronnes :

Avez-vous déjà remarqué ce lavoir installé au 14 boulevard Aguado ? Construit vers 1850, alimenté par les eaux du Rouillon, rivière canalisée depuis, il est aussi présenté comme un abreuvoir qui aurait été installé près de la ferme du Rouillon. Cette hypothèse semble plus que probable dans la mesure où les seules mentions de lavoir à Évry-Courcouronnes se réfèrent aux bords de la Seine.


Le lavoir de Saint Quintien :

Construit vers la fin du XVIIIème siècle ou le début du XIXème siècle, ce lavoir était alimenté par la fontaine Quintien, source consacrée à Saint Quintien, prêtre, confesseur et patron de Lieusaint. Un grand nombre de mères s'y rendaient pour la guérison de leurs enfants atteint de la fièvre ou de la coqueluche. Les lavandières l'ont utilisé jusqu'au milieu du XXème.



Lavoir de Grigny :

En 1873 est construit un bâtiment qui comprend le lavoir et le local qui abrite la pompe à incendie. Le lavoir, fermé sur ses quatre côtés, est alimenté par une source importante. Le toit à quatre pentes (impluvium), laisse à découvert le bassin central, capte les eaux de pluie et éclaire le lieu. Il est composé de trois éléments : le barbotoir, le bassin principal et le rinçoir, ce qui n’est pas fréquent. Le lavoir est supplanté par la machine à laver au début des années 1960, mais ses murs conservent la mémoire des innombrables confidences des laveuses. C’est sur l’ancienne place des marronniers, derrière le lavoir, que le premier dimanche de chaque mois, s’exercent les pompiers volontaires de Grigny. A l’occasion des fêtes locales, ils défilent dans les rues du village et se rassemblent le 4 décembre pour fêter Sainte-Barbe, leur patronne.

Le lavoir de Villabé :

Si un bâtiment est mentionné dès les années 1800, il est en mauvais état. Pendant plus de 80 ans on réfléchit à sa restauration, à la construction d’un nouveau sous la forme de bateau-lavoir voire à son transfert au cœur du village. Mais faute de moyens rien n’est fait. La situation se débloque lorsque l’industriel Darblay désirant acquérir un chemin communal propose la construction d’un lavoir-abreuvoir. Implanté au cœur du village, il sera alimenté par une canalisation le long de laquelle sera établit, plus tard, des bornes fontaines. Fermé en 1971 et restauré en 1998, cet établissement accueille aujourd’hui une halte-garderie.

Le lavoir de Soisy-sur-Seine :

Aujourd’hui à l’abandon le lavoir de Soisy-sur-Seine est néanmoins toujours visible ! Lors de vos promenades, depuis l’avenue de la Libération prenez le Chemin des Grès, et rendez-vous au cœur de l’allée pour découvrir le lavoir.




Les lavoirs de Corbeil-Essonnes :

Promenez-vous le long des rives de l’Essonne à Corbeil-Essonnes et observez entre deux maisons, les nombreux lavoirs présents ! Petits indices : des lavoirs sont visibles rue Vigiers, rue du Père Legris, rue du Laminoire et depuis le pont du boulevard Crété.




Le lavoir communal de Savigny-le-Temple :

Le lavoir communal de Savigny-le-Temple dans sa forme actuelle date du 19e siècle. La source qui l’approvisionne est située à quelques mètres. Le linge lavé était posé sur 2 lisses en bois parallèles aux grands côtés du bassin ; il s’égouttait dans les rigoles formées par le pavage jusqu’à l’aval du bassin ; à cet endroit, une petite hausse permettait de relever le niveau de l’eau en vue du rinçage des margelles (pierres inclinées).

Il fut restauré en 1989 par un chantier de jeunes, encadré par l’équipe de l’Ecomusée-Ferme du Coulevrain.

Le lavoir du hameau de Pouilly-le-Fort :

Vous cherchez une sortie sympa à faire en famille ? Rendez-vous au hameau de Pouilly-le-Fort de Vert-Saint-Denis. Entre la maison d’Ecole et la ferme pédagogique ne manquez pas de passer devant le lavoir du hameau !




Le lavoir du hameau de Saint-Leu :

Lors de vos passages dans le hameau de Saint-Leu, ne manquez pas l’occasion de visiter son château. Vous pourrez alors découvrir son lavoir dans l’un des recoins de la propriété. 

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