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La Semaine du développement durable à Grand Paris Sud

Publié il y a 5 mois

Pour la semaine du développement durable, Grand Paris Sud voit les choses en grand ! Prévue dans l’hexagone fin mai début juin, elle prend ses aises dans l’agglo du 31 mai au 28 juin.

La Maison de l’environnement, installée dans le Bois de Bréviande, à Vert-Saint-Denis, rayonne désormais sur l’ensemble de l’agglomération. Une raison suffisante pour élargir l’assise et l’audience de la Semaine du développement durable (du 30 mai au 5 juin) à un mois tout entier d’animations, du 31 mai au 28 juin. 

L’équipement travaillera à cette occasion « hors les murs », dans le cadre d’ateliers itinérants pour tout public sur la précarité énergétique et les gestes quotidiens destinés à préserver les ressources et à faire diminuer les factures. 

Un « camion de l’environnement » circulera ainsi dans six communes : Le Coudray-Montceaux, Grigny, Lisses, Moissy-Cramayel, Saint-Germain-lès-Corbeil et Tigery. 

Au programme également de ce mois écologique et pédagogique

  • L’inauguration d’une « gratuiterie » mise en place avec l’association L’atelier récup de Savigny-le-Temple (on dépose un objet dont on ne se sert plus et on peut en prendre un autre gratuitement)
  • Une conférence sur l’énergie avec l’Agence locale de l’énergie et du climat d’Évry à Saint-Pierre-du-Perray
  • La visite d’un logement passif dans le quartier de la gare de Savigny-le-Temple le 1er juin.

Mais également un film à voir le 24 juin...

Et pour s’émerveiller, s’émouvoir, rêver et réfléchir sur grand écran, la Maison de l’environnement propose le 24 juin, avec Alternatiba Sénart 77, la projection du film En Quête de Sens, réalisé par Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière. 

Entre récit de voyage, fiction et documentaire, les deux cinéastes cherchent de nouvelles voies au cours de leurs rencontres avec un biologiste cellulaire, un jardinier urbain, un chamane itinérant ou encore une cantatrice présidente d’ONG. « On ne peut pas avoir une croissance illimitée sur une planète aux ressources limitées », explique notamment le philosophe indien Satish Kumar. Le film a été coproduit grâce à une campagne de financement participatif qui a mobilisé 963 internautes. Il est distribué de manière indépendante par l’association Kamea Meah.

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