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LA SEINE, UN PATRIMOINE QUI COULE DE SOURCE

Publié il y a environ 2 mois

Avec ses 35 kilomètres de berges courant le long de la Seine, l’agglomération Grand Paris Sud possède un or bleu qu’elle entend protéger et valoriser. Dans les mois à venir, les 24communes doivent se réunir avec différents partenaires et définir un programme d’aménagement d’envergure des abords de la Seine, sur plusieurs années.

Richesse commune pour toutes les villes qu’elle traverse et les 3000 hectares d’espaces verts qu’elle sillonne, la vallée de la Seine est une grande coulée verte qui structure fortement le département. Tantôt elle nourrit les terres qu’elle parcourt, tantôt elle les inonde au gré des saisons, mais le fleuve reste un cadeau précieux de vie qu’il est impératif de préserver, d’aménager et de valoriser.

UN ÉCOSYSTÈME VULNÉRABLE QUI LIE LE TERRITOIRE

Dès 2012-2013, l’agglomération Évry Centre Essonne avait aménagé les rives de la Seine entre Évry et Ris-Orangis afin de valoriser cette coulée verte. Entretien sélectif de la végétation arborée et arbustive, , protection et renforcement de la stabilité des portions de berges, diversification et valorisation du site écologique, mise en valeur du paysage et aménagement des zones d’accès à l’eau par le public, tels avaient été les travaux entrepris sur environ 4 km. Un million d’euros avait été investi dans des aménagements à vocation environnementale et touristique. Désormais avec la fusion des 24 communes de l’agglomération, l’enjeu écologique, économique et touristique s’est étendu et les capacités d’action accrues.

QUATRE AXES D’AMÉNAGEMENT POSSIBLES

Au travers des travaux déjà menés et des prévisions de François Gros, maire du Coudray-Montceaux et vice-président de Grand Paris Sud chargé des berges de Seine et des zones d’activités portuaires, quatre types de développement se dessinent.

Première constatation : le nombre de partenaires élargi - Agence des espaces verts, Agence de l’eau, le Conseil régional, Conseils départementaux et le Siarce (Syndicat intercommunal d’aménagement, de réseaux et de cours d’eau sont partie prenante de l’enjeu et augurent d’un vaste programme d’aménagement.

• Un axe environnemental intensif avec différentes actions menées sur plusieurs années : enlever les débris flottants ou non ; élaguer ou recéper la végétation des rives ; maintenir ou améliorer la diversité des boisements ; maintenir ou diversifier la végétation aquatique et palustre indigène ; préserver ou restaurer la diversité des habitats piscicoles ; favoriser l’écoulement des crues ; éviter l’érosion des berges ; limiter la prolifération des espèces végétales invasives ; élaguer ou recéper la végétation des rives afin de préserver ce milieu sensible.

• Un axe d’aménagement des rives des deux côtés du fleuve, avec la création de liaisons douces (piétons, cycles) et d’aménagements partagés liaisons douces- circulation automobile, le tout dans le respect de la biodiversité, pour que le fleuve soit accessible à tous.

• Un axe tourisme fluvial à développer car le concept est inexistant dans l’agglomération.

• Et enfin un axe transport fluvial à valoriser car d’une part, il est beaucoup moins polluant que l’acheminement routier, et d’autre part, il est source de développement en termes de richesse économique et d’emploi.

Voir aussi le dossier « Grand Angle » du magazine juillet-août du magazine de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud en ligne sur https://www.grandparissud.fr/journal